Pourquoi le WEIS était un franc succès

Euram, Euraf et Poitiers étaient ce week-end à Nancy pour un WEIS, un avant-goût des collégiades

Comme un avant-goût des collégiades, Nancy termine, certes ex-aequo avec Reims, premier de ce WEIS. Le Parvenu vous explique les clés de ce succès. 

 (photo: Philippe Pernot)
(Photo: Philippe Pernot)

Publié le by Eric Berlemont (author)

Résultats du WEIS


1) Parce qu'il contient son lot de grands blessés

 Si le ballet des camionnettes de pompiers est habituellement l'apanage des genoux de nos rugbymens, ce WEIS semble, hormis Jules A., les avoir épargnés. Il n'en demeure pas moins que le basket fût rude, et que la blessure de Carl M., un trou dans la lèvre, démontra le goût du sacrifice qui caractérise si bien nos joueurs.

 

 2) Pour l'insolent massacre d'Euraf au volley

Ils auront tenté de nous charmer avec des danses attrayantes, des chants envoûtants, et des djembés endiablés, mais ils n'effaceront pas de la mémoire nancéienne l'humiliation monumentale que notre équipe de volley leur a fait subir. D'aucuns nous diront que c'était comme rentrer dans du beurre, qu'il aurait été mieux valu pour eux qu'ils ne présentent pas d'équipe, ce qui aurait été moins douloureux.

 

 3) Pour la violente défaite de Reims au flunky

Ils ont beau avoir remporté ex-aequo le WEIS, ils n'ont pas saisi l'essentiel de la victoire nancéienne, ce qui fait notre supériorité indéniable : le flunky.

Nous pouvons parler d'une victoire, mais ce fut une humiliation. Ils n'avaient pas encore terminé leurs bières, et retenaient avec peine leurs rototos, que Nancy les écrasait déjà par un laminage dans les règles de l'art. A la fois mauvais dans le lancer de balles et dans la descente, Reims perdit sans avoir fini une bière. Une question de culture.

 

 

4) Parce que merci l'AS

Une organisation finement menée, un hébergement bien coordonné, à manger comme il fallait et une soirée de déraison : notre Association Sportive, une vraie, qui ne rechigne pas à remettre des coupes, a su réaliser un WEIS digne des dieux, olympien pour le coup.

Notons tout de même que, loin de l'image phallocentrique que certains ont du sport, ce furent quatre présidentes d'AS qui remirent la coupe, gracieusement accordée à Reims.

 

 

5) Parce qu'inconditionnellement, on a les meilleurs supporters

Tambours et Trompette, Batuka, cris à s'en décoller les cordes vocales, maquillages guerriers sur les visages, Nancy était aussi bon sur le terrain que dans les gradins. Tandis que Poitiers avait la gueule de bois suite à ses défaites successives et songeait à la prochaine déculotée des collégiades, nous pensions plutôt : "On danse, on danse, c'est nous qu'on met l'ambiance". Véridique.

 "Ils ont beau avoir remporté ex-aequo le WEIS, ils n'ont pas saisi l'essentiel de la victoire nancéienne, ce qui fait notre supériorité indéniable : le flunky."

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